vendredi, mai 12, 2006

...

Bien des choses n ont pas vu le jour ici... bien des choses auraient duent être dîtes, étouffées elle ont perdues leurs sens et sont devenues folles, partir dans un eclat, dans tout les sens et retomber voila a quoi j'adhére.
Se soir, se soir l'illusion ferme la porte qu il a ouvert en postant son premier et maladroit article... se soir les premieres envies ont cédées a une lassivité... se soir le créateur de l illusion ne donnera pas suite...La chose qui ma poussé a donner vie a tout ca n'est plus, elle est s'est évanouie... Le temps change le flux des choses, mon esprit est entaché de multiples sensations qui ne verrons pas le jour et seront étouffées tant elles commencaient a poindre trop souvent dan mon esprit... " a temps", avant que trop de mal soit fait... Avant que la rancoeur n'entache les pensées....Changer, évoluer, pour ne pas soufrir de quelque chose qui n'éxiste pas... Se sont des choses qui donnent une contenance a la vie, mais qui si on les garde de trop pourrissent et entament une âme... Bien sur, les illusions sont multiples car en chaîne, et mon coeur aspire a d autres projets ...Peut être une autre illusion me donnera envie de prendre un nouveau chemin.... mais pas ici...Cette illusion est morte... Ca en est fini d "Illusion factory"... =^^= bonne continuation a tous...

jeudi, mai 04, 2006

Keep on Working...(on my gentle little puppet)...

Réalisation d'une poupée a l'occasion d'une vente aux enchère en faveur de l'UNICEF.
La poupée sera une illustration et representation personnelle de la liberté
L A I KA
V O O D O O
Carnet illustratif de l'univers de la poupée,





Et maintenant...la poupette!!!

(acompagnée de chichina della puerta sa colocatrice alcoolique)

mercredi, mai 03, 2006

guest music in my mind... pumping side

Sylver Screen - Miss Kittin and The Glitz - Miss Kittin
Madame Hollywood - Miss Kittin and The Glitz - Miss Kittin
Franck Sinatra - First Album - Miss Kittin & The Hacker
Me and Madonna - Tiga Remix - Black Strobe
NY Excuse - Tiga Remix - Soulwax
I'm so exited - Le Tigre
Decaptron - Le Tigre
After Dark - Le Tigre
Single Again - The Fiery - Furnaces - The Other Side Of New-York
Vicious Game - David Carretta - The Other Side Of New-York
Coochie Coo - Princesse Superstar - The Other Side Of New-York
Comfortably Numb - Scissor Sisters
Filthy & gorgeous - Scissor Sisters
The Skins - Scissor Sisters
Schwarkopf - Radio Colette - Colette
Make Up Your Mind - Dirty Dancing - Swayzak
Et c'est déja pas mal!

guest music in my mind... depression side...

Song of the storm - la marche de l'empereur - Emilie simon
The frozen world - la marche de l'empereur - Emilie simon
All is white - la marche de l'empereur - Emilie simon
Opium - Végétal - Emilie simon
Chanson d'ami - Made in love - Zazie
Que sera sera - Sympathique - Pink Martini
Quand je marche - Le Fil - Camille
Neighborhood#1(tunnels) - Funeral - Arcade Fire
In the backseat - Funeral - Arcade Fire
Silence - délirium - sarah Mclachlan
Happy Violentine - I Com - Miss Kittin

mardi, avril 18, 2006

HELL...

introduction... "HELL", lolita pille...

..."Je suis une pétasse.
De celles que vous ne pouvez supporter ; de la pire espèce, une pétasse du XVIem, mieux habillée que la maîtresse de votre patron. Si vous êtes serveur dans un endroit "branché" ou vendeur dans une boutique de luxe, vous me souhaiteriez sans doute la mort, à moi, et à mes pareilles. Mais on ne tue pas la poule aux oeufs d'or. Aussi mon engeance insolente perdure et prolifère-t-elle...
Je suis le symbole éclatantde la persistancedu shéma marxiste, l'incarnationdes privilèges, l'effluve capiteux du capitalisme.
En digne héritière de générations de femmes du monde, je passe plus de temps à me laquer les ongles, à me dorer la pilule au Comptoir du soleil, à rester le cul sur un fauteuil et la tête dans les mains d'Alexandre Zouari, a lécher les vitrines du Faubourg-Saint-Honoré, que vous à travailler pour subvenir à vos petits besoins.
Je suis un pur produit de la Tchink-Pink génération, mon credo : soit belle et consomme.
Embrigadée dans le tourbillon polycéphale des tentations ostentatoires, je suis la muse du dieu paraître sur l'autel de qui j'immole gaiement chaque mois l'équivalent de votre salaire.
Un jour, je ferai sauter mon dressing.
Je suis francaise et Parisienne et je n'en ai que faire, je n'appartiens qu'à une seule communauté, la trés cosmopoliteet très controversée Gucci Prada tribe ; le monogramme est mon emblème.
Je suis un peu caricaturale. Avouez que vous me prennez pour une sacrée conne avec mon total look Gucci, sourire bleeching et cils papillonnants.
Vous avez tord de me sous-estimer, ca sont des armes redoutables, c'est grâce à elles que je dénicherai plus tard un mari au moins aussi riche que papa, condition sine qua non de la poursuite de mon existence si délicieusement et exclusivement futile. Car travailler n'entre pas dans la liste de mes nombreux talents. Je me fais entretenir et voilà. Comme mère et grand mère avant moi. Cela dit, depuis quelques décénies, la concurrence est rude sur le marché matrimonial de grand luxe. Les bons partis sont sollicités de toute part par une armada de manequins, de secrétaires, et autres soubrettes ambitieuses dont les dents blanches rayent le parquet et qui ne reculent devant rien pour se tailler la part du lion.
La part du lion = un appartement de réception rive droite + une classe A + une armoire de fringues griffées de mauvais goût + deux têtes blondes + narguer les anciennes collégues moins bien tombées.
Et oui, Paris ouest? nous sommes tous beaux, nous sommes tous riches.
Riches, vous y croyez sans peine, vu le prix du mètre carré, si nous n'étions pas riches, nous n'habiterions pas là. Beaux, je vous sent dubitatifs. Réfléchissez un peu. Dans un monde ou la promotion sociale par le cul fait rage depuis des générations, les familles laides ont été épurées à coup de mésaillance qui, unissant un gros plein de soupe et de millions à une arriviste bien foutue, ont abouti en général à la progéniture parfaite, puisque dotée du physique de maman et du compte en banque de papa. On ne gagne pas à tout les coups, certes et pour peu que papa se fasse rouler par son homme d'affaires et que les gènes de maman n'arrivent pas à s'imposer, l'enfant peu également naître laid comme papa et pauvre comme maman. C'est se qu'on appelle la malchance, mais je ne m'étendrai pas sur se point. Je n'ai pas pris la plume pour vous décrire l'existence des gens pauvres et laids : primo, j'en ignore tout, secundo, se n'est pas un sujet des plus réjouissants.
Vous savez, le monde est divisé en deux, il y a vous et puis il y a nous. C'est sibyllin, je vous l'accorde...
Je m'explique. Vous avez une famille, un job, une voiture, un appartement que vous n'avez pas finis de payer. Embouteillages, boulot, dodo, tel est votre lot si vous avez de la chance. Métro, ANPE, insomnie car problèmes d'argent pour les moins bien lotis. Votre avenir se résume à la répétition de votre présent. Vos enfants, s'ils se débrouillent, vivrons peut-être dans 50 mètres carrés de plus et recouvrirons de cuirles sièges de la safrance familiale. Vous serez fiers d'eux. Ils vous aménerons les petiots en vacances dans la maison que vous achèterez dans le sud de la france une fois retraités et à bout de forces.
Vous êtes des bourgeois moyens, vous savez réparer une télé et madame fait bien la cuisine. Heureusement pour elle, sinon vous la largueriez pour le même en plus jeune, étant donné que cela fait vingt ans qu'elle vous fait le coup de la migraine. Vous avez quelques soucis en se moment ; vous devez réparer la machine à laver, Jennifer s'est teind les cheveux en rouge et se révéle plus adepte des piercings que du catéchisme, Kevin a adopté un accent des banlieux des plus déplaisants. Tous deux sont médiocres et laids. Se doit être l'érédité. Votre feme frustrée laisse intentionnellement trainer sur votre bureau des exemplaires de "men's health". Vous vous surprenez à rêver de votre secrétaire en string, de votre niéce en string, de tout le monde en string. Votre vie ne vous satisfait plus.
Cela pourrait être pire. Vous pourriez habiter un trois-pièces cuisine en banlieue, sans télé et sans lave-vaiselle. La version avec télé serait pire encore, car vos six enfants la feraient hurler en permanence.
Vous pourriez vivre dans la rue.
Vous pourriez aussi être un des nôtres...
Mais qui sommes nous?... "...

Exhaustive attirance

Je ne pense pas avoir a expliquer quoi que se soit, c’est arrivé comme ça, je ne pensait pas que cela aurait de telles conséquences…

Nous nous sommes entrelacés sur le canapé….
Je n’avais pas pris le temps de faire le ménage avant son arrivée, elle ne m’avait prévenue que trop peu de temps avant comme à son habitude, juste le temps pour moi de prendre une douche et de me coiffer de manière a peu pré correct.
Son souffle était chaud, son haleine sentait bon la menthe fraîche, sa peau était douce et satinée, légèrement parfumé ni plus ni moins que d’habitude, cette mauvaise habitude que nous avions pris de nous voir a la vas vite, de faire l’amour vite, trop vite, sans sentiments. Des sentiments cela faisait longtemps qu’il n’y en avait plus à vrai dire, s’était devenue de l’accoutumance, une habitude malsaine.
Nous nous découvrions, encore, pour la énième fois, vite, trop vite. Ce jeux de préliminaires, ses mots échangés, ils étés devenus des automatismes, des codes que nous avions mis des années à établir. Des années a feindre la surprise, feindre la surprise de son corps mis a nus, de ses lèvres parfaitement maquillées, du souffle quelle laissait échapper quand je lui disait qu’elle été divinement belle, tous ceci été répétitif et mécanique, un balais de chair, deux corps jouant le même rôle, une pièce sans spectateur que l’on ne se lasse pas de jouer. Nous ne nous lassions pas de cela.
Je mis sa poitrine a nus, ma langue repris le même chemin quelle avait déjà emprunté tant de fois déjà, cette même sensation, cette répétition, se rituel. Elle gonflait sa poitrine tandis que je goûtais ses seins, se goût, mélangé a son odeur, la bile, cette bile qui remontais dans ma gorge, je la sentais, présente de plus en plus souvent dans nos ébats comme un troisième membre invisible, mais bien présent.
Elle me poussa contre l’accoudoir, comme d’habitude, vite, trop vite, je savais se qu’elle allait faire, et me languissait que ça soit finit. Me regardant en souriant, baisant sa tête jusqu'à atteindre mon entre jambe, vite, trop vite, elle déboutonna mon pantalon, aucune excitation ne se faisait ressentir en moi, mon érection était dues a l’habitude. Quand elle avala mon sexe, je poussai un gémissement feint de plaisir, habituel, et tout en me regardant elle s’affairait a se que tout soit a ma plaisance, bien sûr rien ne l’était, tout allais vite, trop vite. Sans aucune parole, comme nous avions l’habitude je plaçais mes main sur sa tête pour caresser ses boucles, ces boucles, toujours parfaitement permanentées, coiffés comme a l’accoutumée avec une élégance froide et sans surprises.
Vînt le moment ou mes mains se placèrent sur ses joues pour remonter son visage, ses lèvres, vite, trop vite, jusqu’au miennes afin que nous puissions nous embrasser. Balancer nos corps sur le coté, pour qu’enfin je puisse faire remonter ma main sous sa jupe, pour qu’enfin je puisse faire glisser le morceau de soie lui servant de sous vêtement jusqu'à ses pieds, puis parcourir encore une dernière fois le bombé de sa poitrine avant de plonger mon nez entre ses jambes.
Quand je ne voyais pas son visage, je pouvais fermer les yeux, je me sentais mieux, j’imaginais que cela n allais pas durer, cette bile toujours présente dans ma gorge, cette odeur de femme, se goût a présent insupportable, je ne savais pas comment m’en détacher. La position adoptée été maintenant celle qui précédait le moment ou je la pénétrait, je ne voulais pas, pas cette fois, j’allais en être malade, en mourir certainement. Je remontais, de chaque coté de son corps, mes mains, remontant, vite, trop vite. Elle s assit au bout du canapé pour pouvoir mieux écarter les cuisses, son dos épousait maintenant parfaitement la forme de l’accoudoir, sa gorge, elle été maintenant a ma portée. Je posais une de mes mains sur le haut de sa poitrine et le pouce de l autre sur sa bouche, de façon a se qu’elle puisse me guider dans mon ouvrage, même si je connaissait tout d’elle, ses moindres petites envies, je les connaissaient, sa gorge, les petites aspérités de son anatomie, son tour de cou, sa nuque.
Toutes ces choses je les avais déjà vues, senties, touchées, vite, trop vite, des centaines de fois peut être, mes mains se crispèrent, mon pouls s’accéléra, il était a présent plus questions que de quelques minutes avant que cela ne se finisse, que son corps soit envahi de spasme, de gémissement saccadés. Je sentais mes doigts se crisper sur elle quand cela arriva, comme si je voulais lui donner une nouvelle jouissance, je ne m’arrêtais pas comme à mon habitude, je continuais, épris d’une sensation nouvelle. Enivré par ces nouvelles émotions, je me sentais renaître, un nouveau souffle, se souffle qu’elle été en train de perdre. Ses mains se posèrent sur mon crâne, doucement, comme pour me dire quelque chose, un signal, étranger à nos habitudes. Je ne comprenais pas. Ma transe s’amplifia, son corps se crispa, ses mains à mes poignets, forçant, autant qu’elle le pouvait, utilisant le peu de force dont elle disposait. Je maintenais son bassin collé au canapé avec mes épaules, je continuais à sucer, lécher, manger son sexe, avec animosité, elle ne se débattait pas, pas comme si elle avait encore envie de se débattre, de ma résister, son attitude étant sûrement la résultante d’une névrose quelconque. Ses efforts durèrent encore quelques instants, puis comme si elle s’avouait vaincue, desserra ses mains de mes poignets, et laissa tomber ses bras. Je m’arrêtais, remontant doucement avec plaisir pour une fois le long de son corps, le long de ses courbes inhabituellement posées et paisibles, jusqu'à son visage, son visage qui été aussi rouge que ses lèvres, une teinte surnaturelle, son cou s’offrant a moi, telle un mannequin désarticulé, sans volonté propre. Ses yeux injectés de sang me regardait avec une certaine douceur, comme si cela faisait partie de nos habitude, elle n en avait plus pour très longtemps, elle le savait. Je portais ma bouche à son oreille :
« - ne tarde pas à mourir mon ange, je t’aime. »


Lentement, savourant se moment, très lentement, je desserrai mes mains de sa gorge. Une dernière fois, très lentement, je m’approchais d’elle, posait mes lèvres sur les siennes avec amour et tendresse, comme cela n’était pas arrivé depuis longtemps. Je lui avait menti, mais qu’importe, son cœur ne bat plus et son corps est encore chaud.

mercredi, mars 22, 2006

dérive charnelle...

« Elle… prit le chemin du clocher, je décidais de la suivre, de savoir. Les yeux baissés, elle sortit son baladeur et se renferma dans son monde, totalement clos, fermé sur tout. La musique était excessivement forte, une musique qui semblait la séparer de son corps, lui donner la force de marcher, de se séparer de ses soucis. Cela me permit de l’observer sans qu’elle ne me vît, elle était belle, ses cheveux reflétais les rayons du soleil encore frileux de mars, sa beauté, me paraissait évidente, même derrière son visage fermé, je ne voyais pas son chagrin, je ne voyais qu’une fille qui marchait avec détermination, pour oublier ses soucis.
Elle s’arrêta au bord du passage clouté, sans regarder, elle en avait l’habitude, elle passait souvent par la. Dans sa tête défilait des images, des envies, des sentiments, du passé et des jours heureux, jours perdus. Elle ne voyait plus vraiment devant elle, des larmes avait humecté ses yeux, elles avaient brouillé sa vision, sa bouche devint pâteuse, ses joues en feux recouvertes de larmes mal séchées avec le revers de sa manche lui donnaient l’impression d’avoir de la fièvre, elle avait honte d’elle. Elle se reprit, elle secoua la tête pour chasser les larmes et les pensées qui la harcelaient, elle traversa… projetée au sol, elle s’étala sur le bitume, son crâne se fendit en atterrissant sur le sol dans le sens de la longueur. Le conducteur ne pris pas la peine de s’arrêter, et accéléra. La jeune fille, essaya de se relever, mais son système nerveux étant entamé, son corps ne répondait plus que partiellement à ses désirs, ce qui donnait de petits spasmes parcourant son corps, son crâne répandait du sang sur le goudron. Elle essayait de ramper en bougeant ses bras de manière tristement ridicule, gentiment, doucement, des gémissements, sortaient de sa bouche entrouverte, cette bouche qui bavait déjà du sang dû au choc. Elle réussi à se tourner et à se laisser tomber sur le dos, les spasmes s’arrêtèrent. Le baladeur continuait à diffuser la musique forte, trop forte, les écouteurs baignés dans une flaque vermillon, les cheveux collés dans le sang, les yeux révulsés, le corps désarticulé, son sang continuait à se déverser sur la chaussée.
Je ne savais pas quoi faire devant cette scène, tous mes sens étaient perturbés, mon corps ne répondait plus… puis je repris contrôle de moi-même, je décidais de m’approcher, pour ne pas laisser cette fille mourir seule, je m’approchais d’elle, mon cœur battait de plus en plus vite, la salive remontait dans ma bouche, cette salive acide que l’on perçoit avant de vomir, je me baissais sur le corps gisant sur le dos, cette flaque qui grandissait…la musique me parvenait comme un bourdonnement lointain, le sang me montant aux tempes, je ne discernais plus distinctement toute ces sensations qui se bousculaient dans mon esprit.
Ce cerveau exposé au grand jour, ce crâne fracassé, en miette, je n’y prêtais pas attention. Je posais ma main à coté d’elle pour me rapprocher de son visage, cette sensation, ce toucher, je sentais que quelque chose se passait dans mon esprit, sans pouvoir mettre de mots dessus… de la compassion, un soulagement, ou autre chose que je ne connaissais pas. La flaque de sang avait recouvert ma main, sans que je ne m’en rendît compte, mes doigts salis par un sang pur, les gouttelettes de ce liquide épais et encore chaud, me donnaient envie de me mélanger à ce corps, à cette mort, calme, douce, sans douleur, à cette fille, belle et fauchée dans une tragédie sans publique. J’entendais à présent la musique clairement, c’était le Thanatos de Bach, cette musique, celle qu’elle écoutait avant de mourir, quand son âme a quitté son corps, cette scène m’inspirait un profond respect, cette fille avait eu la chance de partir, sans appréhensions, sans états d’âme…elle le voulait.
Je portais la main souillée à ma bouche, gentiment, doucement, dans un premier temps, je ne mis que le doigt sur mes lèvres, en sentant cette chaleur, cette odeur, je me sentis obligé d’ouvrir la bouche et d’y enfoncer un doigt, le suçant, le léchant, comme on lèche les doigts de son amant quand on fait l’amour, avec passion, transe même, gentiment, doucement.
Le plasma coula le long de ma gorge, et se mélangea dans mon corps, cette musique, cette situation… gentiment, doucement, j’y prenais goût…
Je me relevais, sortant un mouchoir de ma poche, je m’essuyais la main, vite, avec empressement, comme si c’était de ma faute, je me retournais et jetais le mouchoir dans la poubelle la plus proche et continuais mon chemin, comme si de rien n’était, laissant le corps qui m’avait contenté derrière moi. »

mercredi, mars 15, 2006

petits gribouillis sur le coin du lit...





le temps d'un café, quand il n'y a pas de clients, pour faire passer un cours laborieux, ou simplement par ennuis...

création non abouties, et pas destinées a l'être.

sex and drugs and wök and roll ...

comment je fais le wÖk?
allez un peu d'imagination,
non? vous ne voyez pas?
ho, allez!
non, toujours pas?
allez je vous donne ma recette ( sans les ingrédients secret!! niurk)
sinon je donne des cours en privé! avis aux amateurs!
=^^=

wonderland in traboule place....



la traboule... petit coin bien vivant sur les pentes de la croix rousse... un endroit qui laisse penser que les bars simples et conviviaux on encore de beaux jours devant eux, laissant de coté tout les bar prétentieux du centre.

enjoy

vendredi, mars 03, 2006

death and rebirth...




sensation,
eprouver de la haine envers soit même,
hair jusqu'a ses pensées,
hair son corps,
hair son âme,
hair ses faits et gestes,
ses expressions,
ses mots,
son coeur qui maintient le tout...
...couper la veine,
voir tout se sang,
partir,
se sentir libre,
libre de gouter le sang,
sentir sa chaleur,
plonger ses dents dans la plaie,
gouter la chair,
sa chair,
se repaître,
laisser couler le plasma dans sa gorge,
le boire,
le sentir revenir,
le vomir,
vomir sa chair,
comme on enfante un cadavre,
comme on avorte de soit,
reprendre le temps,
le peu de temps,
repenser a soit,
regarder le mal qui a été fait,
ne plus se soucier,
oublier le reste,
se laisser porter,
et oublier...

jeudi, mars 02, 2006

Paris, suite et fin...


voila la suite et la fin de mon periple a Paris... cela n'est pas vraiment parlant mais c'est le point de vue que j'ai eu des mes petites virées Parisiennes...



Je tien a remercier fred qui m'a hébérgé, sans qui se voyage n'aurais pas été possible, qui m'a présenté a ses amis, qui est toujours la pour moi quand j'en ai besoin et qui m'a servi de cobaye pour mon wök.. merci pti coeur.. merci...

samedi, février 25, 2006

I love junk food…




Alors voila a quoi ressemble ma table de petit déjeuner, quotidiennement je me prépare des jus de fruits frais a base d’orange de citron et de papaye (sans oublier le ginseng pour le tonus), des viennoiseries que je vais chercher après avoir fait mon footing matinal a la tête d’or, le boulanger en bas de la rue ouvrant son fournil spécialement pour me faire choisir le croissant qui me fera le plus envie. Mes confitures proviennent de chez une voisine qui en prépare toujours en abondance, et qui sait allier les différents aromates et saveurs à ravir. Je ne me nourris exclusivement que de pain bio, dont la farine vient d’une colonie de cultivateurs indépendant et très ferme sur la sélection et l’origine de leurs grains et dont le pétrissage et la cuisson des pains et assuré par leurs femmes, vendu dans une petite épicerie du sixième ou je passe faire mon marché régulièrement. Voila mon repas matinal, qui de surcroît est le plus important de la journée… vi vi vi !!!


Et si vous avez crus à cette histoire mêlant idylle et habitudes quasiment surréalistes vous êtes bien naïf… en vérité, je ne me nourris pas le matin ou très peu et très mal… je vous laisse en juger par vous-même…


Pour reprendre le flambeau porté par Grey et dragibus, j’expose à mon «coffee table book»… avec un peu de honte vis-à-vis de mes habitudes alimentaires…
Il n’est certes pas courant de déjeuner de 3 steaks, d’un paquet de pringles « oignons et fromage » dès le matin, le tout accompagné d’un « dark dog » et d’une cigarette… bref… se sont mes petites habitudes alimentaires qui font qu’a 30 ans j’aurai encore de l’acné de la brioche le tout fardé d’ulcères a l’estomac et de multiples complication de santé comme un taux hallucinant de cholestérol du a une consommation outrancière de MC Do, ou bien une cirrhose du foie du a mon esprit festif et imbibé d’alcool si ce n’est pas le cancer due au paquet de clope que je fume par jour…. Qui vivra verra… (vous me raconterez.. hein ?)

jeudi, février 23, 2006

sweet catatonia...




La catatonie est un stade avancé de mutisme… un état dans lequel on plonge après un trop grand choc, quand le système nerveux déjà maltraité reçois un coup qui lui est fatal. Cet état n’est pas inné et peut arriver de manière aléatoire dans la vie d’une personne comme on attrape une mauvaise grippe ou une extinction de voix il est cependant très rare, d’où la discrétion de cette maladie.
Contrairement à l’autisme cet état plonge radicalement dans une stase du corps et de l’esprit, en quelques sortes un coma éveillé, ou il nous est possible de se nourrir de vivre mais sans sentir la moindre émotion, sans même en avoir l’envie, sans se poser de question. Il est fréquent que cet état de total abandon du système nerveux et du cerveau aboutisse a des suicides ou a des meurtres, la personne en question ne faisant plus la distinction entre rêve et réalité, songe et fait, poussant ses envies jusqu’au bout, elle assouvie ses pulsion et ne le regrette pas ni ne se pose de questions après l’avoir fait.




L’état dans lequel nous met un film qui nous a touché peu se rapprocher de cela, un film qui pour quelques instants sera la seule chose a laquelle nous penserons une sorte de catatonie temporaire. Cette stase délicieuse ou tout nous est égal, ou tout le monde perd le goût qu’on lui a connu avant d’avoir vu se film. Où pour nous satisfaire le silence et parfois une cigarette (pour moi toujours) sont les objets d’une jouissance et d’un réconfort divin, où le moindre bruit ou la moindre question ou contrariété devient tels un discours hitlérien à nos oreilles. Se plonger dans nos songes post cinématographique, se réduire à l’état de catatonien pour quelques instants, juste pour savourer encore un peu se qui nous a tant plus dans le film, prolonger les question abordées par le réalisateur, les questions qu’il a soulevé dans notre esprit, se dire que personne d’autre a cet instant ne ressent exactement la même chose que vous, se sentir las, se sentir seul, déprécier tous vos bien, toutes vos connaissances, se sentir idiot, reprendre pied avec la réalité, essayer de rétablir un dialogue avec nos habitudes, tous cela est un cycle qui fait partie d’un rituel post « séance de cinéma » plaisant et coutumier pour certains, totalement insupportable et déstabilisant pour d’autres.




Pourquoi alors s’infliger cette maltraitance, cet état second qui nous coupe de se que nous aimons, cet état qui fais de nous pour une durée indéterminée les esclaves de la réflexion, d’une réflexion souvent perverse et porteuse de nouvelles questions capables d’entraver notre esprit durant des jours et de créer de nouveau méandres dans un esprit souvent déjà perturbé. Le plaisir de la réflexion, ou bien l’envie de s’évader quelques instants, de couper avec le quotidiens (le but du cinéma me direz vous…) il peut y avoir une multitude de raisons valable ou non pour se plonger dans une bonne catatonie… mes idées la dessus sont assez subjectives, car vécues relativement peu par rapport a d’autres cinéphile, mais l’intensité reste la même, qu’on l’éprouve 3 fois par semaine ou une fois par ans… penser que le film est la seule chose qui nous plonge dans ces états serai réducteur… il y a aussi les livres, la musique, l’art de manière générale, sans compter les peines de cœur qui sont quand a elles responsables de catatonie plus conséquentes et plus vicieuses que les précédentes… mais cela n’appartient qu’a vous de juger, selon le passé de chaque un, selon ses histoire, selon soit…





« Le cœur ne vieilli pas, il n’attrape pas de rides,
Mais avec le temps, il se couvre de cicatrices... »

dimanche, février 12, 2006

seven times seven egal...

7 choses que je veux faire avant de mourir :

- savoir parler japonais
- avoir rendu heureux les personnes qui me sont (qui m'ont étés) chéres
- faire fumer un crapeau... ( no comment)
- écrire un livre avec tous les potins importants de ma vie (de celle des autres)
- vivre a new-york
- vivre a paris
- trouver quelque chose a metre sur la derniére ligne de se questionnaire....

7 choses que je fais bien :

- avoir de l'empathie (trop souvent)
- me prendre pour se que je ne suis pas (trop souvent)
- écouter (trop souvent)
- donner (trop souvent)
- me moquer (trop souvent)
- me faire utiliser par les gens (trop souvent)
- utiliser les gens (pas assez)

7 choses que je ne sais pas/veux pas faire :

- aimer et me faire aimer (sais pas)
- être une contrainte (veux pas)
- vivre a moitier (veux pas)
- décevoir (veux pas)
- être toujours sérieux (sais pas)
- ne donner qu'a une seule personne (sais pas)
- passer une journée sans musique (sais pas)

7 béguins pour des célébrités :

- marilyn manson (pour son univer)
- david boreannaz (pas pour son jeu d'acteur...)
- miss kittin (pour ses rythmeset ses paroles)
- david lachapelle
- yoko kanno (ses melodies... sa diversitée artistique)
- nobuo uematsu
- björk (parceque être deux dans la même tête n'est pas forcement mauvais, la preuve!)

7 choses qui m'attirent chez mon partenaire :

- qu'il me fasse évoluer constament
- qu'il ne me fasse pas de mal (autant phisique que mental)
- attentionné, mais pas trop
- ayant son monde propre et me le faisant partager tout en le faisant murir
- que ca dure plus que le temps que l'alcool s'évapore
- des points communs avec moi
- des points communs avec lui

7 choses qui m'attirent chez une personne du sexe opposé :

- la faculté de saigner de manière mensuel 7 jours consecutifs sans mourir ( ca me fascine...)
- une personnalité forgée et detonnante
- une sensibilité a fleur de peau
- le renouvellement et l adaptabilité affective
- les mésententes entres elles
- les ententes entres elles
- être dans une classe avec 20 filles et ne pas avoir une éréction de la journée!

7 choses qui m'attirent chez une personne du même sexe :

- la virilité
- la douceur
- l'intelligence
- la beauté
- la non accéssibilité
- l'humour
- d'être devant et penser : "lui... et personne d'autre"

samedi, février 11, 2006

sweet sweet reflexion...


il y a des films comme ça qui remettent tout en question. Le jour ou l'on pense être sur de soit et ne plus craindre quoi que se soit, avoir pensé a tout, un auteur, un foutu réalisateur, vient prolonger votre pensée donner un nouvel élan a votre réfléxion et vous plonger dans un coma blanc de questions existentielles toutes aussi ridiculement importantes les une que les autres.
A croire que la solution tient dans l abétissement de la personne, ne plus regarder de film qui fait réfléchir , regarder la star'ac, allez au cinéma "pas pour se prendre la tête" ( comme dirait Mm hourtoule ), et dénigrer toute forme de philosophie... pour ne pas (plus) se faire de mal.. pour ne pas penser.....

aller! demain me teind en blonde et je m'inscrit pour nice people!!

mercredi, février 08, 2006

momentanement parisiens...



Voila les premières pages de mon carnet concernant un week end a paris, elles représentent une demie journée. Désolé pour la mise en page et l’orthographe…

Remember me… as an illusion…

Alors voila le dilemme de qui occupe mes pensée depuis un certain temps, comment laisser une trace valable et palpable de sa vie sur cette terre ??
Mes hypothèses sont les suivantes
- détruire un monument historique (pas un petit ! genre la tour Eiffel.. niurk niurk niurk…)
- devenir président de la république (houla… non… !)
- inventer des voitures qui marchent a l’eau (hum déjà fait…)
- établir un record, n’importe lequel… (manger 500 yaourt en chantant « big bisous » de Carlos… j’y pense et puis j’oubli…)
Des solutions qui débouchent sur autant de problématiques…
Hum…Voyons, comment ? Un blog ? Oui, cela parait être une bonne idée…
Je suis assez mauvais en rédaction donc pensons pratique... le dessin…
Allez ça y est cette fois c partis ! J’illustre mon blog avec des pages de mon carnet de voyage !